Les atouts apportés par la création d’une EURL

Parmi les différentes formes basiques de sociétés, nous pouvons retrouver la SARL ou La SAS. Mais depuis quelque temps les entrepreneurs sont plus intéressés par l’EURL. Il faut toutefois tenir compte des formalités pour constituer une eurl.

Comment mettre en place une EURL ?

La création d’entreprise est une opération qui demande un certain savoir-faire et de bonnes connaissances, notamment sur les structures juridiques qu’il faudra adopter. Néanmoins, les futurs entrepreneurs peuvent très bien recourir aux conseils des professionnels. Ces derniers recommandent souvent la constitution d’une EURL  ou entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée, notamment pour les personnes qui ignorent encore en partie les démarches de création d’entreprise.

Il est bien possible de constituer une eurl avec un minimum de fond. Nous pouvons commencer par recourir gratuitement à des modèles de statuts EURL en ligne. Le cadre législatif rend possible la création d’une société sans apport, soit à 1 euro. L’activité peut donc débuter par un faible investissement, mais parfois, les sources de financement peuvent aussi être une love money ou lune levée de fonds. Ce genre d’aventure entrepreneuriale présente certainement des risques. Par contre la forme juridique favorisera la protection de son patrimoine personnel.

Pourquoi choisir l’EURL ?

Le principal avantage de constituer une eurl est la disposition d’un capital de départ possible à 1 euro. Par ailleurs, les frais de comptabilité sont inévitables. Dans cette structure, le gérant-associé peut optimiser ses revenus selon sa situation personnelle. Concernant sa rémunération, elle est assimilée à un salaire. Ainsi les bénéfices fiscaux entrent comme bénéfices commerciaux et industriels. Le gérant-associé peut également optimiser son régime social à partir de l’IS. Il peut alors se verser pour ses besoins personnels. Du reste, il est possible pour l’associé unique de vendre ses parts sociales pour gagner à la place une exonération des plus-values d’attribution de titres.